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 Plans bac suite

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MessageSujet: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 12:39

Je crée un nouveau sujet car je crois que le précédent est parti en HS...

SUJET de dissert' : Le coût du travail suffit-il à expliquer les stratégies internationales des entreprises ?

I Le coût du travail explique une partie des implantations internationales des entreprises

A. Des coûts du travail différents d’un pays à un autre...
Pays émergents
les FMN, dans leur stratégie de décomposition internationale des processus productifs selon les avantages comparatifs des différents pays, choisissent de s’implanter dans des PED où la main d’œuvre est bon marché et suffisamment qualifiée (Maghreb, Chine,…) ou docile (absence de syndicats)
DIPP
B. ... qui constituent un critère important de choix
une meilleure compétitivité-prix :
coût du travail dépend du salaire et des cotisations sociales, dans les secteurs travaillistiques, la compétitivité liée à leur importance. Dans l’agriculture, le textile, le jouet, l’électronique grand public,…
les IDE ne s’implantent pas forcément là où les salaires sont les plus faibles, le coût du travail dépend salaire horaire / productivité ; l’Irlande a bénéficié de nombreuses IDE car la productivité est forte avec des salaires moindres ; les FMN s’implantent dans des PDEM lorsqu’elles recherchent une main d’œuvre qualifiée même si les écarts de coûts salariaux peuvent intervenir dans les choix d’implantation (les pays d’Europe de l’Est sont attractifs ce qui permettra un rattrapage de leur niveau de vie)

II D’autres critères interviennent dans leur choix

A. le coût du travail n’est pas le seul élément du coût moyen :

la fiscalité, l’existence d’infrastructures de transport, de recherche, de communication,… interviennent ; l’implantation peut dépendre aussi de la disponibilité de matières premières (produits tropicaux, ressources minières,…) ; les risques de change peuvent également influencer une firme, un pays dont la monnaie est trop volatile ou dont la valeur peut s’effondrer peut limiter les décisions d’implantation ; de même, il y a des coûts liés aux risques politiques et sociaux, dans les pays instables

B. la recherche des débouchés :
une bonne partie des IDE concernent les pays du Nord, l’implantation sur le marché directement permet de mieux adapter aux besoins, de contourner des barrières protectionnistes (tarifaires ou non), d’élargir sa part de marché lorsque le marché intérieur est saturé,… ; une logique de concentration pousse les entreprises à des rachats afin d’atteindre la taille critique qui permet de réaliser les économies d’échelle nécessaires pour résister à la concurrence par les prix mais aussi pour dégager les ressources financières permettant de développer une compétitivité hors-coût grâce à des stratégies de différenciation de produits (marque, pub.), d’innovation qui reste le moteur de la croissance capitaliste à long terme,…
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 16:16

Le travail assure-t-il toujours la cohésion sociale ?

INTRODUCTION :

Le terme de cohésion sociale que l'on a entendu dans le discours public tend à faire référence à une réalité plurielle, assez difficile à définir on peut le rapprocher de la notion d'intégration sociale qui renvoie à l'idée d'une société à la fois relativement consensuelle,mais où par ailleurs l'absence de conflit majeur ne signifie pas une atomisation de la société avec un repli excessif de l'individu sur soi.

Pour assurer cette cohésion sociale on peut alors voir quel est le rôle du travail : est-il une simple activité économique ou peut-il avoir d'autres fonctions ? Notamment en ce qui concerne l'intégration sociale ? On doit ensuite se demander dans quelle mesure la crise actuelle remet en cause cette situation ?
S'agit-il d'une situation pathologique plus ou moins passagère ou alors doit-on aller plus loin dans la remise en cause du travail comme moyen d'intégration sociale ?

Nous verrons d'abord en quoi le travail a pu historiquement constituer le lieu central de l'intégration sociale puis nous considérerons la remise en cause liée à la crise actuelle.
I- DANS NOS SOCIETES INDUSTRIELLES OCCIDENTALES LE TRAVAIL CONSTITUE UN PILIER ESSENTIEL DE L'INTEGRATION SOCIALE.

A) Selon une approche durkheimienne, la division du travail n'a pas qu'une fonction technique mais aussi sociale.

Pour Smith la division du travail permet d'augmenter la productivité et donc les richesse disponibles pour la population.

Pour Durkheim elle contribue à développer une solidarité de type organique au sein de la société.
B) Cette intégration s'est produite de façon relativement favorable depuis l'avènement de la société industrielle. Le développement du salariat et du syndicalisme qui en découle a permis une intégration conflictuelle "des classes laborieuses" du XIXème siècle.

Le développement de l'état-providence est étroitement lié au mouvement de salarisation de la population active . Le salariat devient progressivement porteur de droits sociaux et non plus seulement une condition marquée par la subordination à l'égard de l'employeur.
pour des catégories "nouvelles" (femmes, immigrés...) sur le marché du travail ce processus d'intégration s'est aussi produit dans les décennies de la croissance (doc3).


II- MAIS CE PILIER APPARAIT DE PLUS EN PLUS FRAGILISE, CE QUI MET EN PERIL LA COHESION SOCIALE.

A) La dégradation de la situation du marché du travail a remis en cause cette logique intégratrice.

On observe depuis 20 ans un développement continu du chômage et la précarité des salariés (doc4).
On observe aussi une faiblesse croissante du syndicalisme qui ne peut plus être entre le lieu d'intégration des nouveaux venus sur le marché du travail (doc2). On peut ajouter que lorsque pèse la menace de licenciement la référence au modèle corporatiste, à l'émergence d'une culture d’entreprise n'a guère de sens.
B) On peut analyser cette réalité comme une "pathologie" plus ou moins durable de nos sociétés.

Cette situation de "pathologie de la division du travail" avec les bouleversements liés à l'industrialisation avait déjà été observée par Durkheim qui utilisait alors le concept d'anomie.

De nos jours c'est cette société industrielle née au XIXème siècle qui apparaît bouleversée, ce que l'on peut analyser comme Robert Castel en termes de désaffiliation (perte d'insertion professionnelle combinée aux difficultés relationnelles) (doc 5 et doc 1).
Mais on peut aller plus loin et envisager le recul définitif du travail comme vecteur d'intégration sociale (doc2). La recherche de la productivité maximale conduit à exclure une fraction croissante des travailleurs potentiels.

CONCLUSION :

Nous avons vu que le travail a pu remplir durant des décennies un rôle croissant dans la cohésion sociale.
Mais depuis la crise le mécanisme semble fonctionner de moins en moins bien. On peut alors se demander, si la fonction économique du travail ne tend pas à "écraser" sa fonction sociale.
La question que l'on peut se poser pour l'avenir c'est celle des institutions (famille, école...) qui pourront remplacer le travail afin d'assurer un certain lien social
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 18:17

J'espère que maintenant, vous êtes au top en maths...

Autre sujet :

Comment expliquer l’évolution des conflits liés au travail au cours de ces dernières décennies ?

I. La diminution des conflits du travail comme conflits de classe de la société industrielle s’explique par...
A. ... les mutations du travail et de l’emploi...
Crise éco, restructurations (fin des bastions ouvriers) / tertiairisation / féminisation / précarisation
B. ... qui ont contribué à réduire la syndicalisation et les grèves

II. ... et s’est accompagnée d’une transformation des conflits liés au travail
A. Avec des motifs plus défensifs
Défense de son emploi : secteur privé : conflits localisés, s’opposant aux fermetures d’usines suite aux délocalisations
Défense de son statut : secteur public, défense de droits acquis : retraites, protection sociale...
B. ... ou extériosés et portés par de nouveaux acteurs
Suite à la faiblesse syndicale : mouvements de lycéens, manifestations unitaires (syndicats + étudiants... ) contre un type de contrat de travail par ex : CPE
Mvts menés par des associations...
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 18:31

Sujet de QSTP : Après avoir montré que la croissance est indispensable au développement, expliquer pourquoi elle n’est pas suffisante

I La croissance est indispensable au dvpt
A
_les facteurs économiques de la croissance et du développement (croissance extensive et intensive ; rôle du capital, du travail, du partage des gains de productivité; de la DIT...) et ex. de stratégies de développement réussies (NPI)
Croissance  profit  invts favorable au dvpt
_Le niveau de vie fait partie de l’indicateur de dvpt : IDH donc hausse du PIB  dvpt. La hausse du niveau de vie permet une hausse de la conso donc une baisse de la malnutrition donc hausse de l’espérance de vie... IDH
Permet aussi d’éviter d’envoyer les enfants au travail donc vont à l’école

B La croissance augmente les marges de manœuvre des gouvernements
Permet hausse des recettes publiques  hausse des dépenses publiques consacrées à la santé, à l’éducation, à la protection sociale et aux infrastructures  favorable au dvpt

II mais elle n’est pas suffisante

A la croissance n’est pas toujours synonyme de bien-être et ne rend pas compte de toute la richesse produite ;
le développement a une dimension qualitative (cf l’IDH) ; le PIB ne mesure pas l’activité informelle ;
Le niveau de vie masque l’importance des inégalités
B le développement suppose d’autres facteurs socioculturels :
rôle de l’Etat et structures politiques ; environnement et développement durable ; rôle des valeurs et acculturation ; démographie…
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 18:50

Voilà le dernier sujet, je crois...
Si vous avez d'autres sujets pour lesquels vous aimeriez un plan, vous me les envoyez.
Même chose s'il y a encore des questions de cours.
Vous attaquez la dernière ligne droite alors je vais vous laisser tranquilles pour que vous puissiez réviser les autres matières
Dernière chose concernant l'actu :
Si vous avez un sujet sur les mouvements sociaux ou les conflits du travail, pensez à l'usine Bosch dans laquelle les salariés acceptent de renoncer à leurs RTT et leurs augmentations de salaires pour garder leurs emplois et vont quand même voir leur usine fermer.
Si vous avez un sujet sur l'UE, pensez aux irlandais qui viennent de voter non par référendum pour le traité de Lisbonne et donc qui vont bloquer la poursuite de la construction européenne.
Tout ça peut vous servir d'accroches et/ou d'ouvertures, qui sait ?
M.... à tous !

PS : Allez la France (désolée Morgane) ! Mais vous ne pourrez pas regarder le match pour cause de révisions, c'est vrai...


Le sujet : En quoi la dégradation du marché du travail depuis le début des années 80 contribue-t-elle à modifier le système de protection sociale français ?

Le marché du travail est marqué depuis les années 80 par le développement du chômage et de la précarité (ce qui caractérise les dégradations). L'Etat-providence est confronté à un problème de financement (largement fondé sur l'activité salariée) et d'efficacité. Ce qui peut constituer des deux voies d'entrée dans le sujet.
Ainsi, on a vu apparaître de nouvelles formes d'exclusion et de pauvreté liées au chômage et aux emplois précaires, alors que l'Etat-providence rencontrait de plus en plus de difficultés à prendre en charge ces populations non ciblées par le système traditionnel.
D'où la nécessité de mettre en place de nouveaux modes de financement et de nouveaux types d'aides (comme le RMI) qui s'inscrivent dans la logique d'assistance.
Considérant que le sujet n'est pas géographiquement situé et que l'enjeu se dessine maintenant au niveau européen, l'extension de l'analyse au delà du cadre hexagonal est un élément de valorisation.
La problématique :
Il s'agit de mettre en avant le lien entre la nécessité de réformer le système de protection sociale et les mutations du marché du travail depuis les années 80. C'est-à-dire de caractériser ce qui relève du chômage et de la précarité dans la crise de financement et d'efficacité du système de protection sociale.
Par exemple : Si l'apparition d'un chômage de masse et le développement des emplois précaires questionnent le financement et l'efficacité de la protection sociale, comment cette dégradation du marché du travail conduit-elle à une modification du système lui-même ?
Une proposition de corrigé
I . L'augmentation du chômage et de la précarité pose les questions de l'efficacité de la protection sociale et de son financement
A. Une hausse des bénéficiaires et une baisse du nombre de cotisants mettent en cause le mode de financement
1) Un système largement fondé sur les cotisations sur le travail
Rappel des deux volets de la Protection sociale et développement de l'Assurance à partir de 1945 (abordé dans les documents 1 et 3).
2) Le financement est soumis à un « effet de ciseaux »
On assiste à l'augmentation du chômage et aux développement des formes atypiques d'emploi (exemples donnés dans le document 6) 4 baisse des cotisants, contexte de faiblesse de l'activité économique, (donc moindre cotisations et recettes sociales et à une hausse des « ayant-droits » (les chômeurs en particulier, qui s'ajoutent aux effets du vieillissement de la population). (Document 3 et document 4)
B. Les « nouveaux risques sociaux » liés à la crise du travail questionne l'efficacité de la protection sociale
1) Un nombre croissant d'individus passe au travers des « mailles » de la protection sociale
Apparition d'une « nouvelle pauvreté » à partir des années 80, c'est-à-dire des populations faites d'individus que des parcours personnels, diversifiés, amènent l'exclusion, d'abord du travail, puis de la plupart des instances intégratrices.
On peut faire référence à l'analyse de Robert Castel en terme de « désaffiliation ». (Document 5)
Cette « nouvelle question sociale » est présentée par Rosanvallon dans le document 1. Cette exclusion (au sens de processus individuel) se caractérise par le fait qu'elle ne correspond pas aux « populations cibles » établies dans le système de protection sociale.
2) On assiste à l'apparition des « travailleurs pauvres »
Avec la diversification des formes d'emplois, dont il est question dans le document 5 (« zones grises de l'emploi »), on remarque l'augmentation du nombre de travailleurs, qui pourtant se retrouvent en situation de pauvreté.
Puis, utilisation du document 6.
II. Ces évolutions du marché du travail conduisent à une modification du système de protection sociale : le développement de la logique de l'assistance
A. L'augmentation des minima sociaux pour répondre à l'impératif de cohésion sociale
1) Cela conduit à une modification du système lui-même le développement de la logique résiduelle relevant de l'assistance
Traditionnellement, le chômage relevait de l'assurance, il correspondait à l'un des « risques sociaux », or un nombre croissant de chômeurs (en particulier les chômeurs de longue durée) sortent du système d'assurance et basculent dans celui de l'assistance. Ex : RMI : protection limitée, ouverte à tous sans condition.
2) On constate un recours croissant aux principe des minima sociaux dans la gestion des exclus de l'emploi
Le RMI, créé en 1988, répond au développement de cette « nouvelle pauvreté » (rappel fait par Rosanvallon dans le document 1).
On observe d'ailleurs une augmentation continue du nombre de bénéficiaires (document 2), de même que pour les allocataires de l'ASS (en augmentation jusqu'à la reprise en 1997).
Cela pose donc la question de la cohésion sociale dans ces différents modèles. On peut pour cela faire référence aux travaux de Serge Paugam autour de la notion de « déqualification sociale ».
B. Une modification du mode de financement :
1) La redéfinition des condition d'application des droits à couverture sociale
L 'augmentation des cotisations : On constate une augmentation du montant des cotisations (assurance maladie, retraite) de façon à réduire le déficit, ainsi que le déplafonnement de ces cotisations.(Document 3 et 4).
Surtout, la principale nouveauté a été la création de la CSG en 1991, impôt dont l'assiette repose sur les revenus primaires et non plus uniquement sur les revenus du travail. Les revenus de remplacement sont eux aussi soumis à cet impôt. (Document 3)
2) La fiscalisation croissante des recettes
La redéfinition des droits : montant des retraites et âge de perception, déremboursements maladie, réduction des allocations chômage...
On peut remarquer finalement que cela amène à effacer la frontière traditionnelle entre le système d'assistance, relevant directement de l'État et financé par l'impôt et le système d'assurance, géré par la Sécurité Sociale et financé par les cotisations.
Conclusion :
Plusieurs types d'ouverture sont envisageables sur ce sujet.
Par exemple, il est de plus en plus évident que les contours de la protection sociale doivent dans un avenir proche se redessiner au niveau européen, puisque qu'aucun financement n'est actuellement pensable hors de ce cadre.
Ou bien, il est possible de mettre l'accent sur les questions que de telles réformes posent en terme de cohésion sociale. Plus précisément, ne sommes-nous pas en train de redéfinir une part des fondements de notre société, interrogeant par-là même notre conception de la solidarité ?
Autre proposition de plan :
I. La dégradation du marché du travail pose le problème du financement de la protection sociale
A. Une crise de financement…
B. … qui oblige à modifier le système (fiscalisation et augmentation des cotisations)
II. Le chômage et la précarité questionnent l’efficacité du système
A. Le développement de la « nouvelle pauvreté »...
B. ... conduit à accroître la logique de l'assistance
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   Ven 13 Juin - 21:37

Merci et bon match Smile
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MessageSujet: Re: Plans bac suite   

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